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Wednesday, April 27, 2011

Le monde est-il prêt pour une tablette de 23 pouces

Personne n’était vraiment prêt pour la tablette Kno et ses deux écrans de 14 pouces. Alors pourquoi Lenovo s’aventure-t-il sur le terrain des tablettes XXL avec un modèle de 23 pouces?
Apparemment chez Lenovo on pense que c’est une bonne idée. C’est ce qu’a expliqué William Cai, leur spécialiste marketing, à TechRadar. D’après lui cette tablette de 23 pouces serait similaire à leur PC de bureau All-in-One, mais dans un format tablette: “elle n’est évidemment pas destinée à un usage en mobilité, mais pourrait être déplacée d’une pièce à l’autre dans la maison et utilisée avec un clavier complet, ou comme télévision. Et vous pourriez la poser sur une table pour jouer à des jeux de société“.
Cette tablette géante devrait sortir au cours de cette année. Aurez-vous suffisamment de temps pour vous muscler les bras avant sa sortie? Certes elle pourra aussi vous servir de plateau repas, mais vous ne verrez pas entièrement la télévision tant que vous n’aurez pas fini de manger.

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Wednesday, April 20, 2011

Les films de la semaine- Depardieu- Arestrup

- "Je n'ai rien oublié" de Bruno Chiche avec Gérard Depardieu, Niels Arestrup, Fran?oise Fabian, Nathalie Baye et Alexandra Maria Lara (France, 1h33): Conrad perd peu à peu la mémoire mais certainement pas la tête. Des brumes de l'alzheimer qui floute son quotidien émerge un passé net et contrariant pour la riche famille Senn et son prince héritier, Thomas, dont il fut jadis si proche. Un thriller familial servi par un face à face inédit entre deux géants du cinéma fran?ais, Gérard Depardieu et Niels Arestrup, librement adapté du roman de Martin Suter, "Small World".
- "Tous les soleils" de Philippe Claudel avec Stefano Accorsi, Clotilde Courau, Anouk Aimée (France, 1h45): Alessandro, professeur italien de musique baroque, à Strasbourg avec sa fille de 15 ans en pleine crise et son frère Crampone, un gentil fou anarchiste qui ne cesse de demander le statut de réfugié politique depuis que Berlusconi est au pouvoir. Accaparé par ses deux ados, comme il les présente, et déterminé à jouer les pères modèles, Alessandro en a oublié de construire sa vie amoureuse, d'autant plus facilement qu'il est entouré d'une bande de copains dont la fantaisie burlesque l'empêche de se sentir seul. Mais au moment où sa fille Irina découvre les premiers émois de l'amour, lui aussi fait une rencontre inespérée.
- "Tous les chats sont gris" (Paha Perhe) de Aleksi Salmenpera avec Ville Virtanen, Pihla Viitala (Finlande, 1h30): Mikael est un juge respecté et un père exigeant. Lorsque sa fille Tilda, issue d'un premier mariage, réappara?t, l'équilibre familial est totalement bouleversé. Dani, le fils a?né de Mikael, découvre alors sa soeur qu'il n'a jamais connu et une grande complicité s'installe rapidement entre les deux adolescents, au grand dam de leur père qui ne comprend pas leur relation, allant jusqu'à imaginer le pire.
- "Chez Gino" de Samuel Benchetrit (France, 1H40) avec José Garcia, Anna Mouglalis, Samuel Benchetrit - Gino, installé depuis trente ans à Bruxelles, tient une pizzeria achetée avec les économies de son épouse Simone. Sa vie est bouleversé par la nouvelle de la mort prochaine de son oncle d?Italie, un parrain de la mafia rendu milliardaire par ses activités illicites. Une grosse part d?héritage est promise à Gino. Seul hic, il lui faut pour la toucher, prouver à son oncle, qu?il est bien devenu, comme il le lui a raconté, un redoutable parrain régnant sur toutes les pizzerias bruxelloises. Gino commande alors à un réalisateur, un documentaire sur lui et sa famille censé les présenter comme des truands de grande envergure. Evidemment, le tournage ne se passera pas tout à fait comme prévu.
- "Le vagabond" d'Avishai Sivan avec Omri Fuhrer, Ali Nassar (Isra?l, 1h26)
Jeune étudiant en Yeshiva, Isaac est fils unique de parents juifs orthodoxes. Pris en étau entre une famille névrotique et son corps qui le trahit, il trouve refuge dans l'errance. Perturbé par la découverte de sa stérilité, Isaac voudrait trouver des explications dans le passé obscur de son père.
- "Big Mamma : de père en fils" de John Whitesell avec Martin Lawrence, Brandon T. Jackson (Etats-Unis, 1h47): pour ce troisième volet des aventures de Big Mamma, l'agent du FBI Malcolm Turner qui se cache sous ses traits et ses formes généreuses ne va pas prendre des risques tout seul. Trent, son beau-fils, a été témoin d?un meurtre. Pour enquêter, Malcolm et le jeune homme, déguisé en Charmaine, doivent infiltrer une école d?art pour jeunes filles.
- "The Company Men" de John Wells (Grande-Bretagne, 1H52) avec Tommy Lee Jones, Ben Affleck, Chris Cooper - Bobby Walker a un très bon job, une merveilleuse famille et une Porsche toute neuve dans son garage. Le rêve américain incarné. Mais lorsque la société qui l?emploie réduit ses effectifs, Bobby se retrouve au ch?mage, tout comme ses deux collègues. Ils sont alors confrontés à une profonde remise en cause de leur quotidien, mais aussi de leur statut de maris et de pères de famille. Bobby se retrouve obligé d?accepter un emploi dans le batiment pour le compte de son beau-frère.
- "Easy money" de Daniel Espinosa avec Joel Kinnaman, Matias Padin Varela (Suède, 1h59): une nouvelle déclinaison du polar à la suédoise dans une Stockholm noire, envahie par la poudre blanche. JW, un étudiant en Ecole de Commerce brillant, ambitieux et fauché, s'aventure dans le milieu du crime organisé en quête d'argent facile (easy money). Sa route croise celle d'un dealer en cavale, de la mafia yougoslave et d'un tueur à gages. (INterdit aux moins de 12 ans)
- "Equinoxe" de Laurent Carceles avec Caterina Murino, Aurélien Recoing (France, 1h20): Martin et Nathalie partent pour un week-end en amoureux au Mont Saint-Michel. Il la photographie et sans s'en rendre compte s'écartent sur la grève alors que le brouillard se lève. Commence alors un véritable périple pour sauver leur vie.
- "Médée miracle" de Tonino de Bernardi avec Isabelle Huppert (France/Italie, 1h21): Irène (Isabelle Huppert) vient de l'Est: son mari, Jason (Tommaso Ragno), la quitte pour se remarier avec une Fran?aise et la sépare de ses enfants. "Médée-Irène", contrairement à la mère infanticide de la tragédie grecque ne les tue pas. Mais la possibilité d'un tel meurtre reste un fantasme violent.
-"Sucker Punch" de Zack Snyder (USA, 1H50, fantastique) avec Emily Browning, Abbie Cornish, Jena Malone - Une jeune fille à l?imagination débordante, se raccroche à ses rêves comme seul échappatoire à sa vie cauchemardesque. Au-delà de l'espace et du temps, elle peut se rendre n'importe où, au gré de son imagination. Le film sort avec un avertissement aux publics sensibles.
- "Bonobos", documentaire d'Alain Tixier (France, 1h30): le premier film grand public sur les bonobos, ces grands singes que le réalisateur a suivi dans les forêts de la République démocratique du Congo (ex-Za?re). Alain Tixier, qui a souvent filmé les "Ushua?a" de Nicolas Hulot, s'attache aussi aux pas de Claudine André qui a créé près de Kinshasa un sanctuaire pour ces primates, officiellement espèce protégée. Menacés par les guerres dévastatrices dans cette région et par le braconnage, il en resterait entre 5.000 et 10.000 en RDC.
- "Nous, Princesses de Clèves" documentaire de Régis Sauder (France, 1h09): les élèves du lycée Diderot, dans les quartiers nord de Marseille, filmés lors de leur première rencontre avec ce monument littéraire à la veille du bac de fran?ais, qui les inspire d'abord parce qu'il parle d'amour absolu.
- "Toumast, entre Guitare et Kalashnikov" de Dominique Margot (Suisse, 1H29, documentaire) avec Moussa Ag Keyna, Aminatou Goumar - Ce documentaire retrace une partie de l?histoire contemporaine des Touaregs, faite de souffrances, d?errances et de révoltes. Moussa Ag Keyna, ex-rebelle et musicien, guide le spectateur sur ces trajectoires complexes et aléatoires.

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Wednesday, April 13, 2011

Patrick, 23 ans, homme d’affaires au Congo

A première vue, Patrick Kalombo (photo : à droite) a tout du jeune homme simple, réservé, qui aime s’amuser. Les apparences sont bien trompeuses. Son jeune age, aujourd’hui 23 ans, ne l’a pas empêché de conduire des tas de projets et d’entrer rapidement dans le monde des affaires. Il grandit en Seine-Saint-Denis, à Bobigny, passe deux ans à Bordeaux pour des raisons familiales et revient en banlieue parisienne, à Drancy. Après l’obtention de son baccalauréat en 2005, Patrick entame un BTS Commerce international à l’ENC (Ecole nationale de commerce), à Paris.
C’est après cette formation de deux ans que les portes s’ouvrent à lui. Lors d’un séjour à Los Angeles, il fait la rencontre de Joe et Nickie Shapira, les dirigeants de l’entreprise JNS Capital. ? Ils cherchaient des investisseurs au Congo et je leur ai servi d’interprète. Ils étaient intéressés par mon profil – surtout parce j’ai des contacts et que je suis bilingue fran?ais-anglais – et m’ont proposé de gérer leur filiale JNS Congo. ? Un an durant Patrick travaille en tant que directeur des opérations dans une filiale d’achat et de revente de diamants située à Kinshasa.
Ce poste ne pouvait pas mieux tomber, les parents de Patrick sont d’origine congolaise, un pays qu’il conna?t très bien. ? Je faisais surtout de la gestion dans cette société. Je suis plut?t communicant et commercial, mais j’ai beaucoup appris, aussi bien humainement que techniquement. ? Un an après, Patrick revient en France. Il étudie l’ingénierie commerciale dans l’école de commerce ITIC Paris pendant un an. Les études terminées, il retourne au Congo, ouvre un paint-ball avec ses cousins à Lubumbashi et s’investit dans deux autres projets dans la foulée. Il crée son propre parc d’attraction (ci-contre) : ? J’ai soumis cette idée à Mo?se Katumbi, le gouverneur de la province du Katanga, il m’a complètement aidé et soutenu pour les financements. ?
Dans le même temps, Nickie Shapira, son ancienne patronne, le contacte pour lui demander s’il serait d’accord de participer à l’organisation d’un show télévisé : le Vodacom Superstar. C’est une sorte de téléréalité comme La Nouvelle Star et autres Pop Star, qui se déroule dans quatre provinces du vaste pays, et dont le parrain est le chanteur de Rn’B Akon. Patrick a gardé de très bon contact avec lui. Le jeune homme d’affaires est chargé de l’organisation de l’émission dans la province du Katanga, celle où se situe son parc d’attraction.
Patrick se veut modeste : ? Beaucoup ont fait et feront encore plus que moi, je pense plut?t à ce que je n’ai pas encore fait. Je n’ai ni fierté ni mérite. ? Aucun complexe non plus. Ses origines banlieusardes ne sont pas un fardeau pour lui : ? Les gens savent d’où je viens et ?a n’a pas l’air de les déranger, ce qui les intéresse c’est l’expérience. ?
Alors évidemment, Congo, diamants, guerre civile, des centaines de milliers de morts entre 1998 et 2003, à une époque où Patrick sortait à peine de l’enfance. Le commerce du diamant, c’est pas un peu lourd à assumer ? Patrick ne supporte pas qu’on lui dise qu’il exploite la misère : ? Un type creuse librement, trouve un diamant, vient me le vendre à la capitale, en quoi j’ai exploité la misère ? ? Pour lui, rien dans ses activités n’est lié à l’exploitation des pauvres. On comprend que ses affaires lui rapportent de l’argent, mais il préfère rester discret sur le sujet.
Un autre projet lui passe par la tête : la saison des pluies approche au Congo et il aimerait fournir des bottes imperméables aux compagnies minières. Beaucoup d’idées et du travail qui ne manque pas pour un jeune homme qui passe son temps à faire des allers et retours entre la France et le Congo. ? Je n’ai pas quitté la France, j’ai même un appartement en banlieue. ? S’il a réalisé la plupart de ses projets dans son pays d’origine, c’est que, dit-il, le contact y est plus facile et les opportunités plus nombreuses. ? En France, c’est un peu saturé, mais si une occasion se présente, ce serait avec grand plaisir, c’est juste que je n’ai pas encore d’idée. ? Patrick regarde droit devant lui. Le conseil qu’il donne aux jeunes : ? Ne pas avoir peur de ses rêves et se donner au maximum les moyens de réussir. ?
Imane Youssfi
Photo du haut : Patrick Kalombo, à droite, en compagnie du chanteur Akon.

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Thursday, April 7, 2011

L’imam, Widad et le film Shahada

Quelques taches de rousseur sur le nez, un sourire émouvant, un petit chapeau noir sur la tête et un attaché-case, quelques détails parmi ceux dont je me souviens. Ce visage chaleureux, c’est celui de Sa?d Ali Koussay, aum?nier de l’h?pital Avicenne à Bobigny et président d’un groupe d’amitié islamo-chrétien. Voilà plusieurs jours que nous nous étions donnés rendez-vous pour discuter de ? Shahada ?, ce film de Burhan Qurbani qui présente un islam occidental à travers l’histoire de musulmans berlinois. Ce même film que je trouvais caricatural et à l’image de cette islam occidentalisé que j’ai le sentiment qu’on m’impose. Un versant édulcoré des versets, où tous sont tolérants et tout est tolérable.
Trois portraits qui sont à la fois communs et excessifs. Une jeune femme qui croque la vie à pleines dents, tombe enceinte, vit difficilement son avortement et se noie dans l’intégrisme. Un homme marié qui tombe dans les travers de l’adultère. Un jeune homme troublé entre sa foi et ses préférences sexuelles. Des portraits classiques en somme. A une différence près, tous se retrouvent de fa?on hebdomadaire à la mosquée, pour salamalecs, prières et cours coraniques. C’est ce détail que j’avais du mal à comprendre. Personne n’est parfait c’est s?r, mais pourquoi choisir de nous présenter des oxymores à eux tout seuls. Ils font tout et rien à la fois, sont extrêmement pratiquants et non pratiquants à la fois. Et c’est cette absence de nuance, ou du moins l’impression de cette absence qui m’a gêné dans le film.
C’est donc très étrange pour moi, qu’un imam -avec tous les dogmes, les préceptes et les principes qui vont avec- ait pu apprécier ce film. C’est pourtant son cas à lui, Sa?d-Ali. Le film, il l’avait vu avec un autre regard. Lorsque je voyais une fille d’imam aux m?urs légères, il voyait un père tolérant et responsabilisant. Lorsque je voyais du laxisme et du laisser-aller, il voyait de la miséricorde et de la clémence. Lorsque je m’identifiais à ces jeunes pris entre un mode de vie ??occidental?? et une religion ??orientale??, lui s’identifiait à cet imam, ouvert et compréhensif. Pour lui, ??Le modèle [d'éducation de l'imam dans le film] correspond très bien à l’éthique musulmane, il apprend les principes à sa fille mais lui laisse un temps de liberté et de contact vers l’extérieur. Il la laisse se prendre en charge, sans pour autant démissionner??. C’est en effet la philosophie que tend à nous montrer le film. Ce chemin vers la foi, vers la profession de foi : la ??Shahada??. Puis au fil de la conversation, il utilise une image plut?t pertinente, il m’explique que l’être humain c’est comme de la boue, si on le prend dans la main et qu’on le presse, ?a sort de tous les c?tés. C’est vrai, les restrictions à outrance excitent la curiosité.
Pour moi, ce film mettait en avant un islam light, édulcoré de ses valeurs. Pour lui, ??l’islam n’est pas une religion statique, figée et immobile. C’est une religion dynamique, évolutive, qui s’adapte à tous les temps.?? Puis au fur et à mesure de la conversation je me rends compte que je n’étais pas plus dogmatique que l’imam, mais que dans un trop plein d’analyses j’en avais oublié de regarder le film en tant que film. Avec son titre, ses personnages et son message, j’avais l’impression que l’auteur voulait nous renvoyer l’image d’une religion où le principe fondamental est la foi, au détriment d’autres principes tout aussi importants. Mais avec ses yeux, son expérience, sa philosophie, l’homme de foi y a vu l’image d’une religion où le pardon fait force de loi: ??Le pardon est indispensable, toute faute commise par un être humain peut être pardonnée si on demande pardon. L’être humain est pécheur de nature originelle, mais le plus mauvais des êtres humains est celui qui ne sait pas demander pardon.?? En effet, nul n’est parfait, ni les musulmans, ni ce film.

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