Bondy, c’est une commune marquée par l’ordinaire. Pour ceux qui ne la connaissent pas, c’est 53 611 Bondynois, une gare RER, plusieurs cités HLM en ? ANRU-structuration ?, beaucoup de petits pavillons, les courbes de l’échangeur de l’autoroute A3, les légumes frais de l’AMAP, 2 lycées, 3 collèges, un Bondy Blog, l’histoire d’un grand domaine forestier ? le bois de Bondy ? qui n’est plus à Bondy, un maire qui tient la rose rouge dans sa main. On est en Seine-Saint-Denis, à 9 km au nord-est de Paris. Et je crois que c’est là que tout commence vraiment.
Parce que l’histoire de Bondy, c’est celle d’une ville de banlieue. Au centre du système urbain, il y a Paris. Cette grande dame aime à s’étirer allégrement ; et régulièrement elle incorpore ses faubourgs, se construit une nouvelle enceinte, marque une pause et puis recommence. Et est-ce que c’est bient?t fini cette histoire ? S?rement pas !
Aujourd’hui, à l’aube du projet du ? Graaaaand Paris ?, une nouvelle limite doit être créée et elle pourrait bien s’appuyer sur la rocade A86. On peut dire que c’est le boulevard parisien à l’échelle métropolitaine. Cette autoroute fr?le Bondy sur son flan ouest. Il se pourrait alors que d’un seul coup de rein elle laisse la ville en dehors de ce nouveau c?ur d’agglomération. Ainsi Bondy reste encore banlieue, même du grand Paris.
Mais ne nous contrarions pas de cette éventualité ! Pourquoi ne regarderions-nous pas Bondy d’un nouveau point de vue que celui d’une ville en gravitation autour d’un centre ? Retournons-nous. Que voit-on de l’autre c?té ? Villevaudé à 10 km de Bondy, 193 habitants au km2 (9746 hab/km2 pour Bondy), des étendues de champs céréaliers, ses étangs et forêts, des routes bitumées sans trottoirs ni éclairage public, des lieux-dits et des hameaux : la campagne.
Bondy se trouve dans une position bien spécifique, entre deux paysages. C’est en ?a qu’il s’agit d’un territoire privilégié. Si le périurbain, ce que j’appelle ici la banlieue, est présenté comme la ville à laquelle il faudrait renoncer, car insoutenable, ne pourrait-elle pas se poursuivre autrement, avec une éthique écologique qui lui fait défaut aujourd’hui, et devenir l’espace singulier et exemplaire où cohabitent l’urbain et la nature ?
J’ai imaginé Bondy, ainsi que les autres territoires qui ont cette position charnière, composé d’un paysage hybride. Des espaces de nature qui parcourent la ville, qui traversent sans discontinuité l‘environnement bati, et qui connectent toutes les formes d’espaces verts existants. Une banlieue verte, au r?le structurant, qui encadre la ville dense de la métropole et fait le lien avec les régions rurales environnantes.
Cette nouvelle stratégie de paysage questionne différents points. Il y a celui de la biodiversité. Si l’on veut continuer de cohabiter avec les autres êtres vivants, il est vital de restituer à nos villes une dimension naturelle et arrêter d’opposer ville et campagne comme s’il y avait incompatibilité. Il faut aussi penser le paysage en termes de revendication citoyenne, car il présente un grand nombre d’avantages. Il offre des espaces pour le loisir, pour des activités récréatives, pour articuler la ville.
N’oublions pas enfin que la nature, c’est aussi la terre nourricière. Il faut envisager des espaces libres pour l’agriculture urbaine et proposer aux habitants d’agir eux-mêmes sur le sol, qui deviendrait alors producteur de richesses. C’est autant une contribution à la réduction de l’importation des aliments et donc à la consommation d’énergie qui en dépend, qu’un moyen fabuleux de cohésion sociale à travers le jardinage, qu’une fa?on de renouer avec le cycle des saisons. Tenez ! Faisons le test : quelqu’un sait-il quand les graines d’artichaut sont semées ?
Mais comment mettre en place ce principe d’intrusion de la nature dans l’univers urbain ? Il ne s’agit pas de détruire la ville, ni d’effacer le tissu urbain, mais davantage de l’infiltrer ou de superposer une nouvelle couche ? paysagive ? à l’existant. Regardons Bondy par le vide et voyons où sont les lieux du possible.
Il y a les lieux inexploités, déjà livrés à la nature que sont les dessous et les abords de l’autoroute A3/A86 et des voies ferrées. Ils sont déjà à considérer comme des niches écologiques, car ils abritent par endroit une végétation ? pionnière ?, riche et sauvage. Et il serait formidable qu’ils participent à l’organisation de la ville en se rendant accessible. On pourrait s’y promener à pied ou à vélo. Il y aurait un énorme centre agricole avec des jardins mara?chers et des serres, on y planterait des arbres des plus belles espèces et des arbres fruitiers pour faire les cueillettes ensemble et faire des confitures. Et puis dans le centre pédagogique, on apprendrait aux enfants à faire des boutures et à utiliser la bêche, la binette et la brouette.
Dans un autre registre, il y a les ? grands ensembles ?. Aujourd’hui, ce sont beaucoup d’espaces engazonnés, complètement gelés par l’entretien et les restrictions auxquels ils sont soumis. Mais je suis convaincue qu’ils conservent en eux le potentiel d’une nature vivante et heureuse. Autorisons-nous le droit de rêver à une agriculture poétique, une cité vivable et enviable, une banlieue qui serait un immense jardin à partager…
Jessica Houssin
Précédents articles de la série Happy Bondy :
rolex
Thursday, March 31, 2011
Friday, March 25, 2011
Ma virée en voiture low cost « Ecotidien
Les voitures low cost gagnent progressivement la confiance des consommateurs fran?ais. Le succès grandissant? de ces voitures, initialement réservées aux pays émergents est d? au contexte économique, mais également à notre souci croissant de l’écologie. Si ces voitures à bas prix supplantent la popularité des voitures d’occasion, c’est parce qu’elles permettent, en plus d’être le premier propriétaire du véhicule, d’obtenir un bonus écologique, et une prime à la casse.
L’offre est de plus en plus diversifiée par la concurrence des constructeurs automobiles, qui ne veulent pas abandonner à leurs rivaux un marché si alléchant, qui assure une marge non négligeable. L’engouement du consommateur est-il raisonné ? Les voitures low cost ne sont elles pas des voitures ? au? rabais ? ? Suivez-nous, nous allons tester ensemble une voiture low cost !
Me voilà donc à la recherche d’un véhicule économique alliant ergonomie, fiabilité et robustesse, qui conviendrait à un tout petit budget (6000 euros). Afin de vérifier si une voiture low cost s’avère plus intéressante qu’une occasion, je me rends chez un concessionnaire de mon quartier. Comme je m’y attendais, la plus économique de la succursale se trouve déjà bien au-delà de l’enveloppe envisagée…
Dé?ue, je m’apprête à prendre congé du vendeur lorsque celui-ci me conseille de passer par la porte d’à c?té, donnant accès à la marque low cost du constructeur…Je franchis le seuil encore moins convaincue qu’à mon arrivée,? refroidie par l’ambiance austère qui règne sur le show-room… Ici, pas de fioritures, et le choix de véhicules est réduit au strict minimum: pas de publicités aguicheuses, aucune ambiance sonore et trois voitures seulement en exposition. Deux bureaux au design ultra simple, chacun garni de trois chaises qui, semblant avoir été désertées depuis bien longtemps, tr?nent au milieu de la salle. Et…pas de vendeurs à l’horizon !
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Je déambule seule, et très vite mon intérêt se porte sur le dernier modèle de la marque. Contrairement au premier modèle bien connu pour ses lignes ? taillées à la serpe ?, le bureau d’études semble avoir redoublé d’effort pour proposer un véhicule à l’esthétique plus aboutie… Des formes plus généreuses, s’autorisant quelques courbes plut?t bien réussies auxquelles s’ajoutent des optiques de phares agréablement dessinées, lui conférant un véritable caractère. Seule ombre au tableau, trois couleurs seulement font partie du prix de base, le blanc, le bleu et le rouge. Une peinture métallisée sera en option, et alourdira la facture plus vraiment low cast, donc.
Un peu haute perchée, à l’instar des véhicules de type monospace, l’accès à bord se trouve facilité. Le coffre surprend par sa profondeur qui permettra de loger aisément valises et poussette pour un départ en vacances avec papa, maman et bébé. Une fois à bord et la portière fermée, une agréable sensation de cocon hermétique m’envahit. L’assise un peu ferme est néanmoins confortable, et l’habitacle offre des proportions généreuses conférant à tous les occupants, avant comme arrière, un espace individuel des plus appréciables. D’autre part, les tissus enveloppant les sièges sont plut?t jolis.
C?té planche de bord, amateurs de gadgets multicolores et lumineux s’abstenir ! L’essentiel est là, pas de superflu. Les plastiques utilisés sont de couleurs agréables, de facture solide et inspirent la robustesse. On est certes loin des nouvelles planches de bord à finition mousse donnant un c?té cosy à l’environnement de bord, mais n’oublions pas que nous sommes dans le créneau low cost… En ce qui concerne l ‘équipement, le modèle de base n’a ni vitres électriques, ni direction assistée, et n’est pas précablée pour l’autoradio. Comptez tout de même environ 800 euros pour avoir le pack corrigeant ce défaut d’options aujourd’hui quasi indispensables pour l’automobiliste moderne.
Désireuse d’en conna?tre un peu plus sur son comportement routier, je sollicite un essai auprès du vendeur qui s’est finalement manifesté après une dizaine de minutes d’absence. Le modèle en essai est doté d’un moteur 1.5 Dci de 80 cv. Ce dernier offre une sonorité agréable et la sensation hermétique ressentie en montant à bord se confirme : le bruit de moteur diesel se fait relativement discret. Un peu de circulation en ville me permet de mettre à l’épreuve sa maniabilité. Test réussi avec brio : les changements de files, franchissement de ronds-points, accélération au démarrage laisse entrevoir un dynamisme plut?t inattendu …
Direction l’autoroute pour avoir une idée de ses qualités de routière. Démarrage rapide, accélération suffisante pour un modèle du genre et une excellente reprise lors des dépassements contribuent à donner au conducteur et à ses occupants un vrai sentiment de sécurité à bord. Je suis bien loin de la voiture poussive que j’imaginais en montant à bord… Les longues distances sont envisageables avec sérénité et l’autonomie offerte par les différents modèles est parfaitement correcte. Le modèle Gpl / essence a l’avantage d’offrir l’autonomie de son réservoir essence ainsi que celle du réservoir GPL offrant ainsi une autonomie globale impressionnante, pour un prix global de moins de 6000 euros, après déduction de prime à la casse.
Le bilan est plut?t positif : un rapport qualité-prix indéniable, à l’achat comme à l’usage, un confort? et des équipements rudimentaires mais néanmoins de qualité confèrent à cette voiture tous les avantages d’un véhicule de marque fran?aise pour un prix inférieur de presque 50%. à budget égal, le choix sera évident entre une voiture neuve bénéficiant d’une garantie constructeur de 3 ans, et un véhicule d’occasion, avec de nombreux kilomètres au compteur, sans garantie, et plus nocif pour l’environnement.
Reste à être patient : pour obtenir votre voiture vous devrez passer commande et attendre deux à trois mois !
Juliette Speranza
montres cartier
L’offre est de plus en plus diversifiée par la concurrence des constructeurs automobiles, qui ne veulent pas abandonner à leurs rivaux un marché si alléchant, qui assure une marge non négligeable. L’engouement du consommateur est-il raisonné ? Les voitures low cost ne sont elles pas des voitures ? au? rabais ? ? Suivez-nous, nous allons tester ensemble une voiture low cost !
Me voilà donc à la recherche d’un véhicule économique alliant ergonomie, fiabilité et robustesse, qui conviendrait à un tout petit budget (6000 euros). Afin de vérifier si une voiture low cost s’avère plus intéressante qu’une occasion, je me rends chez un concessionnaire de mon quartier. Comme je m’y attendais, la plus économique de la succursale se trouve déjà bien au-delà de l’enveloppe envisagée…
Dé?ue, je m’apprête à prendre congé du vendeur lorsque celui-ci me conseille de passer par la porte d’à c?té, donnant accès à la marque low cost du constructeur…Je franchis le seuil encore moins convaincue qu’à mon arrivée,? refroidie par l’ambiance austère qui règne sur le show-room… Ici, pas de fioritures, et le choix de véhicules est réduit au strict minimum: pas de publicités aguicheuses, aucune ambiance sonore et trois voitures seulement en exposition. Deux bureaux au design ultra simple, chacun garni de trois chaises qui, semblant avoir été désertées depuis bien longtemps, tr?nent au milieu de la salle. Et…pas de vendeurs à l’horizon !
Je déambule seule, et très vite mon intérêt se porte sur le dernier modèle de la marque. Contrairement au premier modèle bien connu pour ses lignes ? taillées à la serpe ?, le bureau d’études semble avoir redoublé d’effort pour proposer un véhicule à l’esthétique plus aboutie… Des formes plus généreuses, s’autorisant quelques courbes plut?t bien réussies auxquelles s’ajoutent des optiques de phares agréablement dessinées, lui conférant un véritable caractère. Seule ombre au tableau, trois couleurs seulement font partie du prix de base, le blanc, le bleu et le rouge. Une peinture métallisée sera en option, et alourdira la facture plus vraiment low cast, donc.
Un peu haute perchée, à l’instar des véhicules de type monospace, l’accès à bord se trouve facilité. Le coffre surprend par sa profondeur qui permettra de loger aisément valises et poussette pour un départ en vacances avec papa, maman et bébé. Une fois à bord et la portière fermée, une agréable sensation de cocon hermétique m’envahit. L’assise un peu ferme est néanmoins confortable, et l’habitacle offre des proportions généreuses conférant à tous les occupants, avant comme arrière, un espace individuel des plus appréciables. D’autre part, les tissus enveloppant les sièges sont plut?t jolis.
C?té planche de bord, amateurs de gadgets multicolores et lumineux s’abstenir ! L’essentiel est là, pas de superflu. Les plastiques utilisés sont de couleurs agréables, de facture solide et inspirent la robustesse. On est certes loin des nouvelles planches de bord à finition mousse donnant un c?té cosy à l’environnement de bord, mais n’oublions pas que nous sommes dans le créneau low cost… En ce qui concerne l ‘équipement, le modèle de base n’a ni vitres électriques, ni direction assistée, et n’est pas précablée pour l’autoradio. Comptez tout de même environ 800 euros pour avoir le pack corrigeant ce défaut d’options aujourd’hui quasi indispensables pour l’automobiliste moderne.
Désireuse d’en conna?tre un peu plus sur son comportement routier, je sollicite un essai auprès du vendeur qui s’est finalement manifesté après une dizaine de minutes d’absence. Le modèle en essai est doté d’un moteur 1.5 Dci de 80 cv. Ce dernier offre une sonorité agréable et la sensation hermétique ressentie en montant à bord se confirme : le bruit de moteur diesel se fait relativement discret. Un peu de circulation en ville me permet de mettre à l’épreuve sa maniabilité. Test réussi avec brio : les changements de files, franchissement de ronds-points, accélération au démarrage laisse entrevoir un dynamisme plut?t inattendu …
Direction l’autoroute pour avoir une idée de ses qualités de routière. Démarrage rapide, accélération suffisante pour un modèle du genre et une excellente reprise lors des dépassements contribuent à donner au conducteur et à ses occupants un vrai sentiment de sécurité à bord. Je suis bien loin de la voiture poussive que j’imaginais en montant à bord… Les longues distances sont envisageables avec sérénité et l’autonomie offerte par les différents modèles est parfaitement correcte. Le modèle Gpl / essence a l’avantage d’offrir l’autonomie de son réservoir essence ainsi que celle du réservoir GPL offrant ainsi une autonomie globale impressionnante, pour un prix global de moins de 6000 euros, après déduction de prime à la casse.
Le bilan est plut?t positif : un rapport qualité-prix indéniable, à l’achat comme à l’usage, un confort? et des équipements rudimentaires mais néanmoins de qualité confèrent à cette voiture tous les avantages d’un véhicule de marque fran?aise pour un prix inférieur de presque 50%. à budget égal, le choix sera évident entre une voiture neuve bénéficiant d’une garantie constructeur de 3 ans, et un véhicule d’occasion, avec de nombreux kilomètres au compteur, sans garantie, et plus nocif pour l’environnement.
Reste à être patient : pour obtenir votre voiture vous devrez passer commande et attendre deux à trois mois !
Juliette Speranza
montres cartier
Friday, March 18, 2011
Star Wars en toute transparence
C’est l’artiste Olly Moss qui les a réalisées. C-3PO pour “La guerre des étoiles: un nouvel espoir”, Boba Fett pour “L’empire contre attaque” et Dark Vador pour “Le retour du Jedi“.
Chacune contient une scène et un lieu dessinés à l’intérieur du personnage. La plus sublime est peut-être celle où figure Dark Vador qui semble habité par cette forêt tortueuse et obscure de la lune d’Endor et par ce bipode.
Chacune d’entre elles mesure 61cm par 91cm et a été tirée à 400 exemplaires. Elles sont en vente au prix de $50 depuis aujourd’hui.
replique
Wednesday, March 9, 2011
Il va y avoir du sport au bureau
L’idée est de vous permettre de ne pas perdre le peu de muscles qui vous restent à force de passer vos journées assis sur une chaise à regarder un écran.
Oui, la chaise ressemble un peu à un engin de torture, et la multiplicité des élastiques a de quoi vous faire grimacer. Le prix aussi puisqu’elle co?te 600$.
La video ci-dessous vous donne quelques idées de tortures possibles.
fausse montre
Wednesday, March 2, 2011
Google accuse Microsoft de copier les résultats de recherche pour Bing
La société Google vient ni plus ni moins de déclarer que Microsoft faisait son marché sur les résultats de recherches de Google.
Bing intègrerait dans son moteur les résultats de recherche ainsi que les mots clefs qui dirigent vers ces résultats. Google a même tendu des pièges à Microsoft pour confirmer ses dires. Ainsi des pages bidons ont été créées avec des mots qui n’existent même pas. Et Bing dans le mille, ils se retrouvent sur le moteur de Microsoft. Selon Google, le cheval de Troie de Microsoft serait Internet Explorer permettant à Bing (grace à du code) de récupérer les résultats de recherche.
Stefan Weitz, le directeur de Bing, n’a pas commenté ces accusations pour le moment. Et Steve Balmer, le CEO de Microsoft, ne s’est pas non plus manifesté.
Montre Rolex Ladies
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